Lumière sur… les 6V du Big Data

Avoir une Data permet aux entreprises reposant sur une vue classique du marché (basée sur l’intuition) de migrer vers une analyse s’appuyant sur des métriques. En d’autres termes, il leur donne la possibilité d’exploiter leurs données pour une prise de décision plus avisée.
Mais que faire si elles doivent faire face à une explosion de volumes de données issues des ERP, CRM, web, réseaux sociaux, etc.. ?
Cette surcharge d’informations qui prend des formes variées (mails, photos, vidéos, commentaires sur les réseaux sociaux, signaux GPS, transactions bancaires,…) constitue le paradigme de Big Data que l’on expose ci-après en six dimensions.

V comme Volume
Il s’agit de la surcharge d’informations évoquées plus haut et qui devient exponentielle grâce à l’arrivée massive des objets connectés. Comptabilisés en téraoctets, ces nuages de données provoquent de forts besoins analytiques et d’exploitation.
• La Variété
La data peut prendre des formes variées et hétérogènes. La prolifération de types de données (textes, documents bureautiques, images, données de capteurs, son, vidéos, données de géolocalisation, échanges sur les forums / réseaux sociaux, Etc.) implique une grande diversité.
• La Véracité
La véracité fait référence à la fiabilité et à la dimension qualitative des données.
Établir la confiance en l’information représente un challenge de taille des Big Data qui se traduit par l’importance de traiter et de gérer l’incertitude inhérente liée à certains types de données.
• La Valeur
Un projet Big Data n’a de sens que s’il permet de créer de la valeur, qui est aussi le résultat d’une confrontation entre les données structurées internes et les données non structurées externes.
• La Vélocité
La vélocité, autrement dit la vitesse, caractérise la fréquence à laquelle la data est générée, capturée, partagée et mise à jour. En effet, tirer profit du Big data implique de traiter des données dynamiques et à vitesse grand V.
• La Visualisation
Comme une cerise sur le gâteau, ce dernier V permet de créer des codages de données en canaux visuels visibles et compréhensibles, simplifiant ainsi leur interprétation.
Ce processus permet, en effet, d’externaliser les données pour offrir des visualisations interactives, intuitives et personnalisées via des outils analytiques et des tableaux de bord capables d’améliorer la prise de décision.
Nous y voilà plus éclairés sur les problématiques qui accompagnent la Big Data, mais quelles conclusions d’ordre pratique pouvons-nous en tirer ? Quelles questions doit-on se poser avant de se lancer dans un projet Big Data ?

La suite…

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *